Allocution de la Fête de Pâques

Chers amis bonjour et bienvenue à cette méditation de pleine lune de Pâques, première des Trois Fêtes Spirituelles de l’intermède supérieur de l’année.

Prenons un temps de silence pour rejoindre en pensée toutes les personnes dans le monde qui méditent comme nous le faisons ce soir. Ensuite, nous énoncerons ensemble le mantram d’Unification et nous terminerons par un OM :

Mantram d’Unification
Les fils des hommes sont un et je suis un avec eux.
Je cherche à aimer, non à haïr ;
Je cherche à servir et non à exiger le service dû ;
Je cherche à guérir, non à blesser.
Puisse la souffrance apporter sa juste récompense
De Lumière et d’Amour ;
Puisse l’âme dominer la forme extérieure
Et la vie, et toute circonstance,
Et révéler l’amour qui demeure sous les événements du temps.
Que la vision et l’intuition viennent ;
Puisse le futur se révéler ;
Puisse l’union intérieure triompher
Et les divisions extérieures cesser.
Puisse l’amour prévaloir
Et tous les hommes s’aimer.

Le monde entier traverse une crise profonde qui dévoile tout un pan de dévastation et qui, en même temps, réamorce la Vie. Quels que soient les choix humains et leurs résultats, le rythme immuable des cycles se continue. Avec le printemps la nature s’anime, les jours deviennent plus longs, et, nous nous tendons tous vers la lumière. La végétation fleurit, verdit, une nouvelle vie s’éveille et fait suite à l’hiver plus obscur et maussade. Ce renouveau est soutenu grâce aux forces de Reconstruction : symbole et répercussion des énergies de régénération spirituelle dans le monde physique, et Pâques nous offre l’opportunité de nous concentrer sur la Vie et la Volonté-de-Bien.

Cette première Fête principale, qui est celle du Christ vivant, exerce un regain d’énergie qui se prolongera tout au long de l’année. Le chef de la Hiérarchie spirituelle, qui dévoile le royaume et l’Amour de Dieu préside à la méditation unanime de tous les membres de la Hiérarchie. La Hiérarchie invoque unanimement, Shamballa avec le Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde ainsi qu’avec les personnes de bonne volonté ; il s’agit d’une méditation de groupe unie selon le processus d’invocation-évocation, focalisée, œuvrant comme une puissante inspiration.

L’Humanité participe chaque année à cet événement grâce à la méditation invocative du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde, puis la Hiérarchie renverra une réponse ou impression. C’est toute une chaîne de relations qui se crée, un canal prêt à transporter l’énergie spirituelle de Shamballa venant se déverser dans l’Humanité et, pénétrant les trois règnes inférieurs de la nature pour les illuminer et en élever la vitalité. La splendeur au sein de la matière crée et croît, se déploie vers l’extérieur. Le sacré de la forme s’épanouit et, permet une élévation de l’ensemble.

Sans doute, que l’influence décisive de l’Avatar cosmique de Synthèse dynamise les médiateurs de Shamballa grâce à sa présence ferme, pour les mettre en contact afin de soutenir la synthèse planétaire : coopération bien huilée des trois centres principaux, grande synthèse d’énergies et de forces que l’individualité humaine a du mal à se représenter dans son ensemble.

La promesse du Christ sert pleinement cet objectif car, non seulement les humains, mais aussi les vies de tous les règnes offrent volontiers leur effort pour la gloire divine. Le sang est la vie et le Christ est venu exprimer sur Terre la plénitude de la vie, et, de ce fait, nous aussi nous pouvons aller vers cette "vie plus abondante" qu’Il nous a montré. Le fait de Son existence et de Sa présence aujourd'hui, ici et maintenant, sur cette terre, est peu mise en relief, sauf par de vagues généralités et des espérances irréelles. Les hommes ont oublié que "le sang est la vie" et que le Christ est venu exprimer pour nous la plénitude de la vie, et, de ce fait, nous aussi nous pouvons avoir cette abondance dont Il a parlé. Le fait de la Présence du Christ, de Son groupe de disciples et de serviteurs, de leurs activités en faveur de l'humanité et des liens étroits qui les unissent est bien réel. Cette union étroite est visible, lors de certaines grandes fêtes spirituelles où elle inclut non seulement le Royaume de Dieu, mais aussi le Père, et la Maison du Père. Cette énergie est une énergie globale qui stimule l'intelligence collective ; c'est actuellement l'énergie qui pousse les hommes à penser, à penser en terme de projets communautaires et à s’engager activement. Elle ne produit ni bons ni mauvais résultats, mais stimule simplement l'intelligence des hommes, afin qu'ils puissent agir avec discernement. Ceci provoque souvent des difficultés accrues, mais, à la longue, elles produiront la réorganisation de la vie nationale et planétaire. Leurs effets, d'abord physiques, créeront un nouveau monde dans lequel toute trace de guerre aura pu disparaître, où la santé des hommes et des animaux sera améliorée et où des villes et des villages seront reconstruits. Le but de ces forces est de créer une dynamique de vie sur terre grâce à toutes les manifestations extérieures d'un afflux de vie nouvelle.

La Fête de Pâques et la Fête de la Pentecôte seront, de plus en plus, deux journées marquantes de l'année religieuse. La Pentecôte est le symbole des correctes relations humaines grâce auxquelles les humains et les nations du monde auront appris à se comprendre et, quoique parlant des langues différentes, ne connaîtront qu'un langage spirituel. Dans les Évangiles, il est fait état de l'histoire de la chambre haute dans laquelle se rencontrèrent les disciples du Christ reconnaissant véritablement le Christ Ressuscité et, par là, captant plus complètement une compréhension intuitive des uns et des autres, malgré la diversité symbolique des langages. Ils eurent un bref aperçu prophétique de ce que serait la merveille de l'Ère du Verseau.

Pâques est célébrée, chaque année, au moment de la pleine lune du Bélier, quand les "anges déchus" ( fils de Dieu) poussés à s’incarner, ont plongé spontanément depuis leur hauteur pour venir naître et recommencer une ronde individuelle autour du Zodiaque.
Le désir de résurrection, de libération de la forme, au début inconscient, puis, conscient, qui propulse ces “ anges déchus ” vers le haut, est un aspect intrinsèque de la qualité énergétique du Bélier. Le point important n’est pas la mort, mais la résurrection qui s’ensuit, symbolisant la représentation mentale renouvelée et l’émergence d’une nouvelle étape de Vie sur Terre.

Le Christ apporta un message dont les implications sont universelles ; Il souligna la nécessité de la coopération, indiquant que, si nous suivons vraiment la Voie, nous mettrions fin à la rivalité usante et, nous pourrions lui substituer la collaboration franche et saine.
L'amour, la fraternité, la coopération, le service, le sacrifice de soi-même, l'inclusivité, la reconnaissance de la Divinité – tels sont les caractères essentiels des citoyens du royaume de Dieu, et ces principes demeurent encore notre idéal.

Tournons-nous maintenant vers le mythe d’Hercule qui entame le chemin du service en Bélier.
La première grande Porte était grande ouverte.
"Hercule, mon fils, avance. Passe la Porte et pénètre sur le Chemin. Accomplis ton travail et reviens pour m'en rendre compte." Triomphant, Hercule passe les piliers de la Porte avec une confiance audacieuse et sûr de son pouvoir.
Diomède, fils de Mars, réputé fougueux, gouvernait le pays par delà la Porte et il élevait les chevaux et les cavales pour la guerre dans les marécages qui lui appartenaient. Ces chevaux étaient sauvages et les cavales terribles ; toutes les personnes tremblaient à leur approche, car ils ravageaient le pays, causant de grands dégâts, renversant tous ceux qu'ils rencontraient en chemin. Ils engendraient régulièrement des chevaux des plus sauvages et des plus coriaces. "Capture ces cavales et que cesse cette barbarie" entendit Hercule. Puisse la liberté et la paix régner.
Hercule appelle l'ami qu'il aime beaucoup et qui le suit toujours d'un lieu à l'autre. Abdéris se joint à Hercule et, ensemble, ils examinent ce qui existe. Ils prennent leurs repères avant de suivre le troupeau de chevaux qui galopaient dans les prairies et les marais de cette région.
Hercule accula finalement les cavales sauvages dans un champ sans issue pour les capturer et les attacher. Il s’écriait de joie devant le succès obtenu et laissa à son ami le soin de conduire les cavales.
Mais Abdéris était fragile redoutant la tâche. Impossible de retenir les cavales, ni les conduire en attelage derrière les pas de son ami. Elles se tournèrent contre lui, le piétinèrent et le tuèrent, avant de s'échapper vers les terres les plus sauvages de Diomède.
Accablé, assagi par la douleur, humble et découragé, Hercule recommença son travail. De nouveau il se remet en quête des juments de lieu en lieu, laissant derrière lui son ami agonisant. Il rattrape les juments et leur fit passer la Porte.
Hélas Abdéris était mort. L'Instructeur se tourna vers Hercule et dit : "Le premier travail est terminé ; la tâche est faite, mais un être qui t’est cher est mort.
Retire de cette épreuve une véritable leçon et passe ensuite au prochain service à rendre à ton prochain. Va dans la contrée gardée par la deuxième Porte, cherche et capture le Taureau sacré et conduis-le dans le Lieu Saint."

Le champ d'activité de l'âme, l'activité du disciple vivant sur le plan physique s'efforçant de démontrer, sur le champ de bataille du monde, sa divinité innée et ses pouvoirs latents. La vie, la conscience et la forme se rencontrent en Hercule, la personne qui, agissant sous l'inspiration de l'âme, le Christ intérieur, mène à terme les desseins de la Source.
Ainsi Hercule commence son premier travail, se rendant peu compte de l'ampleur de la tâche, peu préparé à l'échec. L'impulsivité d'Hercule fait obstacle à la réussite parfaite. Il échoue quelques fois et doit refaire le travail jusqu'à ce que le succès couronne ses efforts.
On dit que Diomède, fils de Mars dieu de la guerre, possédait un grand nombre de juments sauvages qui galopaient en liberté, dévastant la région, causant de grands dégâts. Ces juments sauvages engendraient un grand nombre de chevaux de guerre et Diomède était très inquiet des conséquences de cette situation. Le roi Eurysthée demanda à Hercule de les capturer ; malgré toutes les tentatives passées elles s'étaient toujours échappées. Par des efforts acharnés Hercule réussit à atteler les juments. Ce premier travail débute par un échec partiel comme souvent c’est le cas lorsque l'aspirant débutant est impatiemment fougueux.

Le signe du Bélier correspond au sentier qui commence, là où la forme domine vigoureusement et, là aussi, où commence le processus du développement intérieur de la maîtrise de l'âme. Réorganisation, réorientation, repolarisation et régénération caractérisent cette étape d’expression de la vitalité à l’état pur.

Les deux emplois de cette force s’organisent grâce à la qualité mentale de la profondeur de l'être qui l'utilise.

La même force, mais utilisée différemment suivant que l'utilisateur concentre son attention sur la prise en main de la forme ou bien qu'il foule le sentier de la libération de l’être où la focalisation s’est réorientée, le champ de vision s’est élargi et les objectifs pris en compte sont ceux de l’ensemble. Le disciple s’apprête à renverser le processus, à se focaliser sur le besoin de tendre vers ce qui le dépasse laissant l’âme émerger de la prison de la forme. Cet élan s’ensuit d’un besoin de créer, de penser clairement grâce à la tension vers la lumière.

La conquête de la matière et la maîtrise de l'illusion apparaissaient à Hercule dans leurs grandes lignes et se révèlent essentielles par la nature des qualités spirituelles dès le début des douze travaux.
La note-clé du signe du Bélier est l'espoir ; pour Hercule, la garantie que le but soit atteint constitue cet espoir. Espoir, équipement divin encore inexpérimenté, un enthousiasme encore trop exalté… ainsi se mettent en chemin tous les disciples.

Le sens de l’épreuve est de commencer par acquérir la maîtrise mentale dans le monde de la pensée. Depuis si longtemps, les cavales de la pensée ont engendré des chevaux de guerre et, les ébauches d’écervelés engendrent indécision, imprécision et confusion. La justesse de pensée aiguise avec justesse l’outil de l’action qui retentit sur l’entourage et l’environnement. Saisir en premier l'aspect féminin du mental pour veiller à ce que les cavales de la pensée puissent engendrer des chevaux de service et non plus des chevaux de guerre.
Tout Hercule en puissance constate qu'il peut avoir en lui ou en elle ces cavales dévastatrices et, que transformer sa qualité de penser, donne naissance à des idées et à des concepts ayant pour origine le royaume de l'âme fertilisées par le règne spirituel. Les cavales sauvages doivent être apprivoisées avec sagesse et rigueur.
Hercule voit bien le désastre creusé par les cavales sauvages. Il se précipite avec courage au secours de ses voisins, résolu à capturer ces juments. Mais il sous-estime l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir après qu’il ait réussi à les rassembler et à les atteler. il ne réalise que leur vigueur peut tout renverser si l’on n’y prend pas gare.
Les laissant à Abdéris seul, fragilité de la personnalité, sans la compagnie de l’âme, Hercule, tout retourne à l’état antérieur, anéantissant la vie même de la personnalité.
L'union d'Hercule, l'âme et d'Abdéris, la personnalité, était essentielle pour mâter les juments casse cou. Abdéris, seul ne pouvait tout simplement pas s’y mesurer et, c’était bien ce qui était arrivé aux habitants de la région qui s’y étaient essayés.

La loi selon laquelle le prix des actes irréfléchis, des paroles erronées et des déconvenues reviennent en boomerang, s’illustre clairement dans ce premier travail d’Hercule.
L'âme, en la personne d'Hercule, était aux prises d’une pensée embuée par le mirage et l’illusion. Ce n'est qu’aspirant concentré, dans le Sagittaire, alors qu’il arrive à faire fuir les oiseaux atroces ravageant le marais, qu'Hercule atteint la maîtrise du processus de la pensée.

Alors la destruction prépare au sentier d’une vitalité et d’une beauté encore plus profonde car toute fin de vie et le processus de deuil procurent un regain de vie éprouvée par le succès. La destruction n’est qu’une étape du processus de vie et de l’esprit en constante évolution.

Nous n'avons pas cessé de discourir sur Dieu depuis des siècles. Dieu transcendant a été reconnu mais également réfuté. Dieu immanent est de mieux en mieux reconnu et, avec cette reconnaissance, l'être humain s’oriente toujours mieux vers le chemin de la liberté de pensée.

La rupture des formes vétustes et la destruction de certains cadres traditionnels rigides de la société, de la politique et de la religion dont nous sommes témoins, sont une étape dans la mise en œuvre de la profondeur du processus de vie.
Le déploiement de la conscience et de la pensée humaine conduit à développer l'identité au sein d’un objectif d’ensemble, un objectif communautaire où la liberté de chacun est préservée. Parfois, certaines des vérités les plus profondes se perdent de vue, pour recouvrer autrement le sens de la Vie unique qui se tient derrière tout ce qui existe.
Certains des intérêts étroits prennent encore trop de place alors qu’un nouvel équilibre entre les polarités se doit d’être constamment recherché. Cette étape est nécessaire, même si elle paraît durer afin de la dépasser vraiment, de s’éveiller à une conscience en constant mouvement évolutif et que nous trouvions comment nous engager consciemment à transformer le quotidien de nos vies.

Bien des penseurs saisissent ce point déterminant et, s’orientent vraiment vers un approfondissement de la vie, une reconnaissance de la nature profonde et une observation réelle des processus mondiaux, intégrant, les polarités pour laisser émerger le Tout, intelligemment au quotidien.

Aujourd’hui, tant de personnes ont besoin de voir clairement le fil d’Ariane du dessein qui nous élèvera tous et ouvrira ce qui avant paraissait un cul-de-sac. Conserver les concepts fondamentaux, les mémoires du passé porteuses de vie, se prolongeant loin grâce à la pratique renouvelée ouvrant sur des horizons toujours plus vastes.
Cet éveil sur le réel est présent, pour être éprouvé jusque dans la réalité quotidienne s’échappant des interprétations stéréotypées ou des archétypes sclérosés.
Nous traversons une initiation aux mystères de l'être et de la Vie, et, le sens qui s’extrait de cette traversée, offrira au Dieu immanent en chacun comme au sein de l'humanité une vie et une possibilité de partage dans la simplicité. Réévaluer nos pensées et nos pratiques doit constamment agir comme un aiguillon pour servir.

Le pouvoir forcené et la surdité aiguë de la personnalité se transformeront en une plus grande liberté spirituelle, tandis que nous garderons l’essentiel de la promesse du Christ et capter ne serait-ce qu’une étincelle de Sa vision ardente. Notre vie peut soudain s’embraser intérieurement par la Volonté d’Aimer et extérieurement par l’Esprit de Relation au cœur même de l’Humanité et de la Terre.

Au moment de Pâques, les forces prêtes à transformer l’existence et à initier une vitalité créatrice pleine de beauté, sont disponibles pour restaurer la vitalité de notre intuition, de notre discernement, de notre pensée éclairée par une conscience toujours plus vaste, et, plus inspirée.
Les Forces de Restauration sont à l'œuvre, opérant sur les plans subtils de l'expérience humaine. En ce moment, ces forces sont actives dans tous les pays, pour produire, avec le temps et l’espace, une réorganisation de la vie internationale et planétaire.

Élaborer des formes-pensées correctes à la lumière de l’âme constitue, pour la plupart d’entre nous, ce que nous pouvons expérimenter de l’esprit de résurrection, ce qui est à la portée de notre expérience vivante et éprouvée par la quotidienneté de la vie.
Le détachement est une marche au cours de l’échelle de vie spirituelle apportant joie et vision d’espérance.
L’incarnation de l’énergie Christique a permis, chaque fois, une plus grande ouverture de la porte sur le règne spirituel. Suite à la venue du Christ, la porte est restée grande ouverte…il ne reste qu’à la redécouvrir.

La note-clé de la période des Trois Fêtes Spirituelles, cette année est : “ Que la volonté-d’aimer embrase le monde entier par ‘l’esprit de relation’ ”.

Considérer ce qu’est « aimer », éclaire la pensée et offre une occasion unique d’Invocation des qualités de l’Esprit par l’Humanité en même temps que le Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde éclaire le groupe entier qu’est l’Humanité, en maintenant fermement devant ses yeux, les pensées inspiratrices et inspirées par l’esprit de relation.
Ceci fait également partie du service et d'une part de responsabilité qui reposent sur celles et ceux qui cheminent sur le Sentier aux côtés du Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde.

Ce groupe-semence, médiateur et précurseur de l’élargissement de la conscience de groupe au sein de l’Humanité, permet aux énergies sacrées d’affluer jusque dans le monde pour que ce tournant vers la plus grande Vie ensemble se négocie au mieux avec sagesse.

La Grande Invocation utilisée et distribuée pendant cette période de Fête participe à la composition de ces nouvelles structures indispensables.

Tenons-nous ensemble en esprit de groupe, au service de l’Un, et, laissons résonner le sens profond des mots qui formeront la note-clé de la méditation de ce soir : “ Que la volonté-d’aimer embrase le monde entier par ‘l’esprit de relation’”.

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