CHAPITRE I LES CAUSES FONDAMENTALES DE MALADIE - Partie 1
CHAPITRE I
CAUSES PSYCHOLOGIQUES DE MALADIE
Avant de poursuivre cet exposé, je précise que je vais m'efforcer de le dépouiller de toute technicité et de conserver pour thème l'examen ésotérique de la maladie et de ses formes. Ce thème consiste à élucider leurs causes vitales, à indiquer les lois générales auxquelles le guérisseur doit se conformer, et à formuler les six règles qu'il doit s'imposer et auxquelles il vouera obéissance par une discipline comprise et consentie.
Remarquez que j'ai classé les causes psychologiques de maladie sous quatre rubriques :
1. Celles qui proviennent de la nature sensitive – émotionnelle.
2. Celles qui ont leur origine dans le corps éthérique.
3. Celles qui sont basées sur des pensées erronées.
4. Les affections et troubles psychologiques particulier aux disciples.
Il a pu vous intéresser de constater que je situe les maladies du corps éthérique en seconde place et non en première. La raison en est que les affections et maladies collectives accrochées à la race œuvrent primordialement à travers le corps éthérique et trouvent leur exutoire de manifestation via les corps éthériques de toutes les formes. Mais je les ai classées en second lieu, bien qu'en dernière analyse elles soient les plus nombreuses, en raison du fait que l'humanité n'est pas encore en mesure de les traiter en [25] masse. Il faut qu'elle les aborde à travers les individus, et il faut que les hommes débarrassent leurs corps émotionnels ou astraux [1] des conditions qui les prédisposent à la maladie en tant qu'individus.
Actuellement la race est polarisée astralement. La nature émotionnelle sensitive est toute-puissante dans les masses. Il en résulte un corps éthérique relativement négatif synchronisé avec la substance éthérique tout entière de la planète. Cette substance, qui est sous-jacente à toutes les formes, est simplement un agent pour transférer et transmettre l'énergie vitale vers le corps physique extérieur dense[2]. L'énergie passe à flots à travers cette substance éthérique, sans aucun contrôle par l'être humain individuel, et tout à fait sans qu'il s'en rende compte, parce que son attention est focalisée dans le domaine astral. Partant de l'état de conscience astral ou émotionnel, on peut faire de nombreuses déductions concernant l'état physique des individus. Toutefois, nous devons en éliminer les maladies collectives provenant du monde des forces éthériques et qui ont atteint et balayé l'humanité en la laissant plus ou moins anémiée, surexcitée, ou dans un tel état que la Mort survient naturellement.
Comme principe général fondamental, on peut dire que les troubles physiques personnels ont actuellement leur siège dans le corps émotionnel, et que ce véhicule d'expression est l'agent prédominant qui prédispose un individu à une mauvaise santé. Parallèlement, les maladies collectives et les épidémies de toute nature qui balayent les masses ont leur source dans un certain état de la substance éthérique planétaire. Les maladies de caractère général, national, racial et planétaire frayent leur chemin vers les individus via leurs corps éthériques, mais ne sont pas aussi personnelles dans leurs implications. Je développerai ce point plus tard. Aujourd'hui, je me contente d'en formuler la proposition générale.
Je voudrais aussi faire remarquer qu'il peut y avoir, et qu'il y a une grande différence entre les maladies qui frappent les masses, les citoyens moyens, les élites et les disciples du monde, non pas tant dans l'expression de ces maladies que dans leur champ d'expression. [26] C'est un point particulièrement difficile à saisir pour le guérisseur moyen. Il lui est malaisé ou impossible de reconnaître ces distinctions et de jauger le point d'évolution qu'un homme peut avoir atteint. Il faut aborder certaines maladies en partant du plan mental et en faisant appel à la pensée du guérisseur. D'autres requièrent du guérisseur une concentration déterminée d'énergie émotionnelle. Dans d'autres cas encore, le guérisseur devrait se borner à transmettre l'énergie pranique [3] au corps éthérique du patient via son propre corps éthérique.
Combien de guérisseurs se rendent-ils pleinement compte du foyer où se concentre la conscience ou la force vitale du malade dont ils s'occupent ? Combien comprennent quelque chose au type de guérison qu'il est possible et nécessaire d'appliquer à un disciple ? Combien peu comprennent, par exemple, qu'aucun disciple ne doit se mettre entre les mains d'un guérisseur magnétique, d'un opérateur par irradiation, ou d'un expert psychologue quelconque ! Jamais un disciple ne doit se permettre d'avoir recours aux émanations de l'aura d'un guérisseur de hasard, ni se soumettre à un psychologue académique inexpérimenté si connu soit-il. Toutefois, il peut se livrer à la sage habileté d'un médecin ou d'un chirurgien opérant sur le plan physique, car – pour un disciple – le corps physique n'est qu'un automate. Le disciple peut donc avoir recours aux moyens physiques pour soulager le corps.
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces, parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement la source ou le lieu du trouble.
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de la difficulté.
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires, ou qui émanent d'un groupe.
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en [27] mains :
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre âme du malade, chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;
e. par des moyens résolument occultes, tels que la formation d'un triangle.
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un Maître et au groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose rarement accordée jusqu'à présent.
Je répète tout d'abord que je n'ai ni pour but ni pour intention d'écrire un traité médical. Je ne m'occuperai donc pas de l'anatomie du corps et je ne discuterai les symptômes de maladie que tout à fait incidemment. Je ne tiens pas à analyser des symptômes ni à examiner les nombreuses maladies [28] à noms interminables qui affectent la race en ce moment. Les informations à ce sujet sont rassemblées dans les manuels ordinaires où chacun peut les trouver et les étudier. Personnellement, j'estime que cette méthode n'est pas particulièrement satisfaisante.
Admettons donc en prémisses que la maladie existe, qu'elle est la conséquence de causes intérieures, et que l'homme s'avance à grandes enjambées vers la compréhension des effets de ces causes en tant que génératrices de changements dans son revêtement extérieur ; dans cette même mesure, la science a progressé dans la compréhension du monde de la nature phénoménale, qui est le revêtement extérieur de Dieu.
L'utilité du travail de la médecine et de la chirurgie pour améliorer, pallier et guérir est prouvée au-delà de toute controverse. Les méthodes employées, telles que la vivisection, peuvent à juste titre causer de l'angoisse. Malgré tout, l'humanité doit beaucoup à la profession médicale, et les services qu'elle a rendus à l'humanité compensent largement le mal qu'elle fait. Il est bien vrai que les médecins ne savent pas tout, et qu'un faible pourcentage d'entre eux (moindre que dans toute autre profession) cherche son propre intérêt et se conduit en charlatan. Il est exact aussi que les médecins en savent déjà assez pour admettre qu'il en reste encore bien plus à connaître. Mais il est également vrai qu'ils forment dans la famille humaine un groupe imbu de grandeur, de bonté, et d'esprit de sacrifice. Ne l'oublions pas.
Dans cet exposé, je m'occupe de la nature subjective de l'homme et des causes secondaires qui prennent racine dans les corps intérieurs de l'homme [4] et dans le côté subjectif de la nature elle-même. Ainsi que je l'ai expliqué précédemment, les causes primaires sont inaccessibles à la compréhension. Elles gisent au-delà des capacités du mental concret. Je cherche à clarifier ce que l'homme peut faire pour se libérer progressivement du fatras du passé, à la fois individuellement et collectivement. Ce faisant, il débarrassera son corps physique des germes de maladie.
Toutefois, il faut garder présent à l'esprit que de nombreuses [29] maladies sont de nature collective, et en conséquence inhérentes à l'humanité elle-même. Tout promeneur occasionnel dans les forêts peut constater que le monde des insectes dévaste et détruit le règne végétal. Exactement de même, les microbes dévastent et détruisent aujourd'hui le règne humain. Ils sont des agents de destruction et accomplissent une fonction et un devoir bien définis dans le vaste plan actuel de l'évolution des êtres.
Tous les hommes doivent mourir. L'intention du plan est qu'ils meurent à la requête de leur propre âme. Quand l'homme aura atteint un degré plus élevé d'évolution, il se retirera consciemment de son corps physique en choisissant délibérément et exactement son heure. Il laissera son corps silencieux, vidé d'âme, privé de lumière, et pourtant sain et entier, après quoi le corps se désintégrera selon le processus naturel. Les atomes constitutifs de ce corps
Du côté subjectif de la nature, le procédé se répète. Beaucoup d'âmes savent déjà se retirer du corps astral sans subir "l'impact dans le brouillard", expression symbolique décrivant la mort d'un homme sur le plan astral. L'homme se retire alors sur le plan mental et laisse son cadavre astral épaissir le brouillard et en accroître la densité.
C'est donc délibérément que je laisse de côté les technicités médicales, malgré la nécessité de me référer souvent au corps physique et aux maladies auxquelles il est sujet.
D'autre part, voici encore une des Lois de Guérison ainsi que l'une des Règles que doit s'imposer le Guérisseur. Elles méritent d'être étudiées avec soin.
LOI II
La maladie est le produit de trois influences, et elle leur est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son hérédité, [30] selon laquelle il partage avec toute l'humanité les courants d’énergies souillées, d'origine collective. Troisièmement, il participe au même titre que toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la Vie impose à Son corps. On appelle ces influences "La Loi Ancienne de Partage du Mal". Un jour il faudra qu'elle cède la place à la Loi de l'Ancien Bien Dominant, sous-jacente à tout ce que Dieu a créé. Cette dernière loi doit être mise en action par la volonté spirituelle de l'homme.
Qu'est-ce qu'une loi, ô mes frères ? C'est la volonté et le dessein de ce qui est superlativement grand, s'imposant à la fois au moindre et au plus grand. Une loi sort donc de la compétence de l'homme. Il faudra qu'un jour l'homme apprenne que toutes les lois de la nature ont leur contrepartie spirituelle plus haute, que nous rechercherons bientôt.
Nos lois actuelles ne sont que secondaires. Ce sont les lois de la vie collective. Elles gouvernent les règnes de la nature. Dans le règne humain, elles trouvent à s'exprimer au moyen de l'organe mental, de la nature émotionnelle, et d'un instrument sur le plan physique. Il n'entre pas dans mes intentions d'élucider les lois primaires dans ce bref traité. Je me borne à les exposer. Dans un avenir qui dépend de certains facteurs non encore développés, il sera peut-être possible de les analyser. La troisième partie de ce traité est consacrée aux lois fondamentales de la Guérison. Elles ne concernent pas les Lois mentionnées ci-dessus, mais les aspects pratiques de l'art curatif. Voici la seconde règle à suivre par le guérisseur.
DEUXIEME REGLE
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les hommes ayant relié leurs centres céphaliques [5]Lorsque ce champ magnétique est établi, la radiation est émise.
La signification de cette règle apparaîtra tant soit peu [31] à l'étudiant ésotérique évolué. Comme on le sait, le champ magnétique en question s'établit lorsque les puissantes vibrations du centre situé en avant du corps pituitaire et celles du centre situé au-dessus et autour de la glande pinéale forment des orbites qui s'interpénètrent.
Le seul point de controverse dans la règle ci-dessus concerne la manière dont il faut obtenir la pureté magnétique et comment les deux centres de la tête arrivent à former ensemble un seul champ magnétique. J'aborderai ces deux points plus tard, dans notre conclusion, que je voudrais rendre très pratique.
L'une des évidences qui devrait ressortir nettement de nos études est le fait que l'origine des maladies est rarement individuelle, à moins qu'un homme ne gâche sa vie et n'abuse franchement de son corps en buvant ou par des excès sexuels. La majorité des maladies qu'on rencontre aujourd'hui de par le monde est à peu près entièrement d'origine collective héréditaire, résultant de contagion, ou provenant de sous-alimentation. Cette dernière est un mal primaire de la civilisation résultant d'un déséquilibre économique ou de la corruption des aliments.
Ainsi que je l'ai exposé précédemment, les causes de maladie ci-dessus ne résultent pas primairement du jeu de forces intérieures subtiles. Elles représentent le jaillissement en hauteur, dans le corps éthérique, de certaines énergies du plan physique lui-même et du monde extérieur des forces.
Les éducateurs occultes ont prêté peu d'attention à ces forces venant de l'extérieur, avec point de départ dans le plan physique, et qui affectent les corps intérieurs. Il existe des énergies physiques et des courants de force qui pénètrent le corps éthérique de toutes les formes, tout comme l'illusion du monde et les miasmes du plan astral émanent souvent du plan physique. Les auteurs de livres ésotériques se sont préoccupés des énergies qui pénètrent les centres éthériques des hommes en provenance des niveaux subtils, mais ont rarement compris ou discuté celles qui les pénètrent en provenance du monde vivant dans le plan physique. C'est donc [32] une idée quelque peu nouvelle que je soumets à votre appréciation.
J'ai demandé à A.A.B. [6]de résumer très brièvement les points déjà éclaircis sous le titre : "Qu'est-ce que la Maladie ?" Voici ce que je suggère :
1. Toute maladie est une inharmonie et un manque d'alignement et de contrôle.
a. La maladie se rencontre dans tous les règnes de la nature.
b. Elle a un effet purificateur.
c. Des méthodes curatives définies s'appliquent particulièrement à l'humanité et sont d'origine mentale.
2. La maladie est un fait dans la nature.
a. L'antagonisme à la maladie ne fait que la renforcer.
b. La maladie ne résulte pas d'une pensée erronée.
3. La maladie est un procédé de libération. Elle est ennemie de ce qui est statique.
4. La loi de cause et d'effet régit les maladies comme elle régit toute autre manifestation.
Nous avons aussi trouvé que la guérison s'obtient de trois manières :
1. Par l'application des méthodes établies par les nombreuses écoles de médecine et de chirurgie et par les associations connexes.
2. Par le recours à la psychologie.
3. Par l'activité de l'âme.
J'ai également décrit les trois causes majeures de maladie : celles de nature psychologique, celles qui sont héréditaires par contact collectif, et celles qui sont karmiques. Rappelez-vous toutefois que ce sont là des causes secondes.
Nous allons les étudier dans cet ordre. [33]
Section I — Causes prenant naissance dans la nature des désirs émotionnels
Dans mon Traité sur la Magie Blanche[7], j'ai donné pour la première fois au monde des renseignements sur la nature et le contrôle du corps astral. Ce livre est pratiquement le premier qui ait été publié sur ce thème. Bien des apports ont été fournis dans le passé par les sciences exotériques et ésotériques sur l'étude du corps physique et des soins à lui donner. Ces apports présentent à la fois bien des vérités et quelque peu d'illusions, ces dernières découlant de prémisses erronées. Les ésotéristes modernes ont étudié le corps éthérique avec des conclusions en partie vraies et en partie fausses, mais qui semblent plus justes du point de vue occulte que du point de vue exotérique.
Peut-être vous étonnerai-je en disant que mon Traité sur la Magie Blanche est vrai dans les limites où il s'étend, mais partiellement inexact du fait de ces limites nécessairement restreintes.
En êtes-vous surpris ? Comment pourrait-il en être autrement, puisque votre pouvoir de compréhension est dépourvu du substratum adéquat, et que vos langages ne comportent pas la terminologie nécessaire pour transmettre la vérité complète ? Cela rend ma tâche difficile.
Le présent enseignement sur la guérison est même le plus ingrat que j'aie entrepris jusqu'ici, et cela pour deux raisons. Tout d'abord la nature réelle de l'expression "corps plus subtils" est quelque peu dépourvue de sens, n'est-ce pas ? Ce ne sont pas des corps semblables au corps physique. On peut les considérer comme des centres ou réservoirs de types de force spéciaux, attachés à chaque individu, et possédant leurs propres dispositifs d'entrée et de sortie. Ce sont des collections d'atomes vibrant à grande vitesse et colorés (selon certaines écoles d'occultisme) par des teintes définies. Ils émettent une certaine note et se trouvent à des points d'évolution variés. Selon d'autres, ce sont des états de conscience. Quelques-uns les considèrent comme faits à la ressemblance d'un homme. À quelle définition vous ralliez-vous, ô mon Frère ?
Pour la majeure partie de l'humanité, c'est le corps astral [34] qu'il faut considérer comme essentiellement déterminant. Il est une cause majeure de mauvaise santé. La raison en est qu'il a un puissant effet prédisposant sur le corps vital appelé aussi éthérique. Le corps physique est un automate soumis à celui des corps intérieurs qui est le plus fort. Rappelez-vous que le corps vital est le récipient des courants d'énergie, qu'il est en fait composé et formé de tels courants et que ceux-ci mettent en mouvement le corps physique. Il est donc clair que le courant le plus puissant est celui qui déterminera les actes du corps physique sur le plan physique. Or, il faut se souvenir que la maladie est une activité du plan physique. Deux courants d'énergie doivent spécialement être étudiés sous ce rapport.
1. Le courant de la vie elle-même, ancré dans le cœur, qui détermine la vitalité de l'homme, sa capacité de travail, et le terme de son existence.
2. Le courant prédominant d'énergie qui provient des corps astral, mental, ou animique. Ceux-ci contrôlent l'expression de l'homme sur le plan physique. Dans la masse des êtres qui peuplent le monde, et chez ceux que nous appelons le vaste public irréfléchi, les facteurs dominants sont le courant de vie et le courant d'énergie astrale ou énergie des désirs. La qualité de ceux-ci peut être basse ou moyenne.
Pour le public pensant, ces facteurs dominants sont enrichis par un flux constant et croissant d'énergie mentale.
Chez l'élite du monde et les aspirants (ceux qui sont prêts à fouler le sentier des épreuves ou qui l'ont déjà foulé) les trois courants ci-dessus parviennent à s'équilibrer et produisent [35] ainsi une personnalité qui s'intègre ou se coordonne. Font également partie de ce groupe les mystiques et les créateurs. Ils ressentent consciemment l'inspiration et le contact spirituel annonciateurs d'un influx d'énergie de l'âme.
Enfin, chez les disciples du monde, on trouve un groupe d'hommes et de femmes commandés par l'énergie de l'âme, les trois autres énergies étant de plus en plus subordonnées à ce contrôle de nature plus élevée.
Pour étudier l'homme intelligent, il faut encore compter avec deux autres types d'énergie :
1. L'énergie composée des forces combinées et fondues d'une personnalité coordonnée.
2. L'énergie du plan physique lui-même, que l'aspirant ou le disciple finissent par identifier. Ils la renient alors si complètement qu'elle devient en définitive l'un des facteurs principaux de la libération des centres.
Finalement l'heure vient où l'initié, pendant qu'il se manifeste en incarnation, ne travaille plus qu'avec trois types d'énergie : l'énergie de la vie elle-même, l'énergie négative de la personnalité et l'énergie positive de l'âme.
L'initié est ainsi une expression en manifestation consciente des trois aspects de la Trinité.
Avant que le guérisseur ne soit capable de travailler constructivement, il faut que certaines évidences soient fermement établies dans sa conscience en tant que faits occultes.
1. Il n'existe rien d'autre que l'énergie, et cette énergie se manifeste sous forme d'énergies diverses et variées. L'univers est composé de ces nombreuses énergies. De [36] même, les corps ou véhicules de manifestation de l'homme sont constitués sans exception par des unités d'énergie. Nous les appelons atomes, et ces unités atomiques sont maintenues groupées sous forme de corps par la force de cohésion d'énergies encore plus puissantes.
2. Le foyer d'énergie centrale des êtres humains est celui de l'âme, mais sa puissance comme agent de cohésion et d'intégration est jusqu'à présent supérieure à sa puissance qualitative. Aux stades primitifs de l'évolution humaine, c'est la cohérence qui est l'aspect manifeste. Plus tard, quand l'appareil de réponse de l'homme, ou ses corps, deviennent plus développés, c'est l'aspect qualité de l'âme qui s'extériorise de plus en plus.
3. Vue des plans intérieurs où le temps n'existe pas, la créature humaine se manifeste comme un étonnant phénomène kaléidoscopique et mutable. Des corps, ou plutôt des agrégats d'unités atomiques, s'évanouissent et disparaissent, ou bien fulgurent à nouveau en manifestations. Des courants colorés passent et repassent, s'enlacent ou s'enchevêtrent. Certaines zones intensifient tout à coup leur luminosité et brillent avec éclat, ou au contraire s'affadissent au point de se décolorer et de paraître cesser d'exister. Mais il persiste toujours une lumière dominante d'où un courant lumineux se projette dans l'homme phénoménal. On peut le voir s'attacher en deux endroits principaux au noyau intérieur dense qu'est l'homme physique. Ces deux points se trouvent dans la tête et dans le cœur. On peut voir aussi, d'abord faiblement puis avec un éclat grandissant sept disques de lumière pâles annonciateurs des sept centres. (Schéma de la page anglaise 37) [37]
4. Ces centres constituent les aspects qualité et les aspects conscience.
Leur fonction consiste à colorer l'apparence de l'homme, c'est-à-dire son expression extérieure dite physique, et d'utiliser cette forme physique comme appareil de réponse. Durant le processus évolutionnaire, ils sont soumis à trois sortes de développement :
a. Le développement qui s'opère lorsqu'un enfant du plan physique passe de l'adolescence à la maturité. Vers sa majorité, les centres devraient normalement atteindre la qualité d'expression à laquelle ils étaient parvenus quand le sujet est sorti d'incarnation dans sa vie antérieure. C'est alors que l'homme reprend la vie au point où il l'avait quittée précédemment ;
b. Le réveil des centres par suite de l'expérience de la vie. Parfois l'homme ne s'occupe que d'un seul centre au cours d'une vie donnée et parfois il accroît le fonctionnement conscient de plusieurs centres ;
c. Finalement, il y a l'éveil de ces centres au moyen du processus de l'initiation. Bien entendu, cela n'intervient que quand l'homme s'avance consciemment sur le Sentier.
5. Les centres déterminent le point d'évolution de l'homme dans la mesure où il s'agit de son expression phénoménale. Ils agissent directement sur le corps physique par l'intermédiaire du système endocrinien. Ce point doit [38] rester présent à l'esprit, car le guérisseur occulte de l'avenir abordera son patient avec cette connaissance. Il opérera alors au moyen des centres et des glandes qui gouvernent la zone particulière du corps où se localise la maladie ou le malaise. Toutefois, l'heure où ceci se produira n'est pas encore arrivée, car l'ignorance de l'homme est grande. Il pourrait facilement provoquer l'hyperstimulation des centres et par conséquent des glandes, mais l'état maladif pourrait s'en trouver stimulé et accru au lieu d'être dissipé ou guéri.
A. Émotions non contrôlées et déréglées
À la lumière de ces données fondamentales, on peut voir combien les fausses attitudes émotionnelles et un état général malsain du corps astral contribuent puissamment à engendrer des maladies et des malaises. Cela est dû au fait que dans les masses humaines le corps vital ou éthérique est principalement gouverné et mis en mouvement par l'action du corps astral. L'agitation dans le corps astral, toute activité violente sous l'empire de la colère, les soucis intenses, ou l'irritation prolongée feront affluer un courant d'énergie astrale dans le plexus solaire et à travers lui. Ce courant galvanisera ce centre en provoquant de profondes perturbations qui affecteront l'estomac, le pancréas, le conduit biliaire, et la vessie. À la présente époque particulière de l'histoire du monde, très peu de gens échappent à de mauvaises digestions, à des conditions gastriques fâcheuses, ou à des troubles en relation avec la vésicule biliaire.
La tendance à critiquer, à détester violemment, et à haïr en se basant sur des critiques ou sur un complexe de supériorité produit une bonne partie de l'acidité dont la majorité des gens souffrent aujourd'hui. Ajoutons en passant qu'ici je généralise. Tant de gens ont l'habitude d'un complexe d'infériorité quand il s'agit d'eux-mêmes, mais de supériorité [39] quand leurs relations avec autrui sont en jeu ! Les effets stomacaux sur le plan physique ont des rapports étroits avec l'aspect désir du corps physique. Celui-ci s'exprime en mangeant et en buvant tout ce dont il a envie, ce qui conduit par la suite aux désordres biliaires qui affectent tant de personnes.
Je donne ces exemples pour montrer que les attitudes fausses envers la vie et les gens, généralement prévalantes, caractérisent l'humanité et provoquent les conditions citées plus haut.
Certaines maladies sont causées par la critique, la haine et la tendance à se juger les uns les autres (en général méchamment). Leurs manifestations partent du centre laryngé vers celui du plexus solaire. L'interconnexion entre les centres n'a jamais été étudiée convenablement. Les centres du corps éthérique se renvoient diverses espèces d'énergies, la plupart du temps indésirables quand elles émanent des centres situés au-dessous du diaphragme vers ceux situés au- dessus.
On pourrait dépeindre le corps physique (éthérique et dense) comme une maison pourvue de deux installations téléphoniques, l'une apportant des énergies du dehors et l'autre ayant la nature d'un téléphone intérieur entre les pièces. L'homologie est bien plus exacte qu'elle n'apparaît au penseur occasionnel. Toutes les maisons modernes sont reliées aux réseaux de lumière, d'eau, de gaz, et de téléphone. La lumière symbolise l'âme, l'eau symbolise les émotions, la communication téléphonique symbolise la pensée avec ses échanges de connaissances, et le gaz symbolise la nature éthérique.
Il est intéressant et attristant de remarquer que ce qui sort généralement des maisons actuelles est constitué par les ordures indésirables. Elles correspondent à ce qui est égoïste et triste, et aux exigences nécessitées par des besoins et désirs [40] personnels.
C'est pourquoi je vous ai inculqué à tous avec tant de force la nécessité de ne pas nuire. C'est par excellence et en langage ésotérique la méthode scientifique pour nettoyer la maison et purifier les centres. En la pratiquant, on débouche les tuyaux obstrués et l'on permet l'arrivée des énergies supérieures.
Les causes émotionnelles de maladie et les attitudes mentales qui provoquent des gênes physiques sont particulièrement répandues à l'époque actuelle. Quand le patient y persiste pendant une longue période de temps et les transporte dans ses vies successives, elles provoquent sous leurs aspects violents les inconvénients cités plus haut. Il peut en résulter des maladies sérieuses et destructrices, nécessitant par exemple l'ablation de la vésicule biliaire ou des opérations liées à l'apparition d'ulcères chroniques de l'estomac.
D'autres maladies atteignent ceux qui s'adonnent constamment avec complaisance à la satisfaction des désirs de leur nature. Toutefois, les maladies sexuelles appartiennent à une catégorie différente. On voit par ce qui précède combien il est désirable pour le vrai guérisseur d'associer en lui-même non seulement des notions d'occultisme, mais encore, en attendant qu'il soit un initié, des notions sur la psychologie et sur le travail de guérison magnétique. Il faudrait qu'il fût aussi un bon praticien en médecine ou en chirurgie. Bien des cures actuelles sont pires qu'inutiles par suite de l'absence des trois facteurs ci-dessus[8]. La plupart des docteurs, surtout ceux qui s'adonnent à la médecine générale, sont d'excellents psychologues et possèdent aussi une bonne connaissance des symptômes, de l'anatomie, et des mesures curatives dont le guérisseur métaphysique moyen est généralement dépourvu. Mais un vaste champ de connaissances leur échappe entièrement, celui des énergies qui se rencontrent et se combattent à l'intérieur de la forme humaine, et celui des puissances qu'on peut mettre en mouvement quand certaines vérités ésotériques sont admises et bien [41] classées. Les médecins resteront très limités dans leurs progrès jusqu'à ce qu'ils travaillent sur le corps éthérique et qu'ils étudient la science des centres (chakras). Le guérisseur ésotérique en sait long sur les forces et les énergies intérieures. Il comprend quelque peu les causes fondamentales des maladies exotériques, mais son ignorance du mécanisme physique de l'homme est déplorable. Enfin, il y a deux principes qui lui restent étrangers.
- Premièrement que la maladie est parfois le signe extérieur manifeste de conditions subjectives fâcheuses. Quand elles deviennent objectives et visibles dans le corps humain, on peut les connaître, les traiter, et les éliminer. Il est bon de se rappeler que l'extériorisation et l'élimination des défauts subjectifs peut parfaitement provoquer la mort du corps en question. Mais l'âme poursuit son chemin. Une courte vie compte pour bien peu dans le long cycle de l'âme. Une période de maladie mérite d'avoir été vécue, même si la mort s'ensuit, pourvu qu'elle permette d'éliminer de mauvais facteurs émotionnels et mentaux.
- Deuxièmement, la maladie est parfois un accessoire et une partie du processus par lequel l'âme se retire de son habitat. Nous appelons cela la mort. Elle peut survenir rapidement et inopinément lorsque l'âme se retire de son corps avec soudaineté. Le processus de la mort peut aussi durer une longue période de temps. L'âme prendra alors plusieurs mois ou plusieurs années pour émerger lentement et graduellement tandis que le corps périra constamment morceau par morceau.
Les guérisseurs n'ont pas encore acquis les connaissances voulues pour opérer avec sagesse en ces matières. Nous pouvons donc formuler trois conclusions :
1. La maladie peut être un processus de purification mis [42] en œuvre pour purger l'expression, l'arôme de la vie, l'influence et l'utilité de l'âme. Lorsque le cas se présente ainsi, une cure est possible.
2. La maladie peut être un acheminement graduel et lent vers la mort afin de libérer l'âme. Dans ce cas, la cure ne sera pas possible, bien que des mesures palliatives et améliorantes soient nécessaires et qu'il faille très certainement y avoir recours. On peut alors prolonger la durée de la vie, mais il est inutile de songer à une guérison définitivement acquise. C'est une situation que les guérisseurs mentaux ordinaires conçoivent mal. Ils présentent la mort comme horrible, alors qu'elle est une amie bienfaisante.
3. La maladie peut être un appel soudain et final adressé au corps pour libérer l'âme afin qu'elle puisse se consacrer à des fins plus utiles.
Quel que soit le cas, on se doit de faire appel à la science médicale et chirurgicale moderne et aux sciences alliées si nombreuses aujourd'hui. On peut également faire beaucoup sous l'angle de la guérison mentale et spirituelle, aidée par la science de la psychologie. Il faudra bien un jour aboutir à une coopération dans ces divers domaines et à une synthèse de leurs efforts.
J'ai indiqué précédemment qu'il faut déceler dans le corps des désirs ou corps astral la source principale des motifs qui orientent la vie de la majorité des hommes, et ceci pour les raisons suivantes :
1. C'est dans le corps astral que le plus grand nombre d'êtres humains centrent aujourd'hui leur conscience.
2. À l'époque actuelle, c'est le corps le plus développé. C'est donc lui qui reçoit la masse principale d'énergie vitale du courant de vie qui descend de l'âme, et aussi l'énergie du courant de conscience.
3. Le corps astral est, si j'ose dire, orienté vers le dehors, [43] vers le plan de l'expérience physique. Cette orientation est parfois sujette à revirements vers l'intérieur, mais à titre temporaire dans le cas des aspirants. Les observateurs des centres éthériques de l'homme, des "lotus de vie", les décrivent comme tournés vers le bas [9] avec la tige vers le haut chez l'homme non évolué, mais comme tournés vers le haut chez l'homme évolué. Il existe des conditions exactement analogues dans le corps des désirs. Chez les hommes hautement évolués, les initiés, et les Maîtres, le corps astral est fermement orienté vers l'âme. Chez les mystiques, les aspirants, et les disciples, un processus est mis en œuvre pour modifier radicalement la direction de ces forces au risque de provoquer temporairement un certain chaos.
4. Le corps astral de l'homme ayant été le dernier à se développer (le corps physique et le corps éthérique l'ayant précédé dans le temps) est encore le plus animé et le plus puissant. Il a atteint son apogée vers la fin de l'époque Atlante. Sa puissance est encore grande, car elle prend appui sur la puissance de la masse, l'accent mis par la masse, et la polarisation de la masse. Cette situation est encore intensifiée par les énergies provenant du règne animal, qui est entièrement astral dans son degré actuel de développement.
Je voudrais rappeler ici que l'emploi du mot "corps" est spécialement fallacieux et malencontreux. Il produit dans la conscience l'idée d'une forme définie et d'une configuration spécifique. Le corps astral est un agrégat de forces pénétrant dans la conscience sous forme de désirs, impulsions, grandes envies, souhaits, déterminations, mobiles, et projections. Ces forces établissent ainsi une base pour nombre de vérités enseignées par la psychologie moderne. Les psychologues ont découvert (ou plutôt retrouvé) la nature de certaines de ces forces, et leur terminologie en la matière est souvent plus véritablement occulte et exacte que celle des ésotéristes et théosophes orthodoxes.
Il pourrait intéresser les lecteurs que je fasse deux choses : [44] tout d'abord leur donner quelques précisions techniques sur la pénétration des forces du plan astral dans le corps physique, et ensuite leur indiquer les effets de cette pénétration à mesure qu'ils prennent – en raison du mauvais usage que l'homme en fait – la forme des maladies et désordres nombreux et variés auxquels l'homme est prédisposé. En ce moment, nous ne nous occupons pas de leur guérison. Je me borne simplement ici à exposer une structure de faits sur laquelle nous pourrons plus tard fonder nos conclusions. Sous ce rapport, nous n'étudierons que l'homme moyen. Les problèmes des disciples seront traités à la section IV du présent chapitre[10].
J'ai signalé précédemment les trois groupes majeurs de maladies qui affectent la masse des hommes.
1. La tuberculose.
2. Les maladies dites de société, syphilis et maladies vénériennes.
3. Le cancer.
Il faut y adjoindre deux autres groupes de maladies qui affectent surtout les êtres quelque peu supérieurs à la moyenne et dont le niveau général d'intelligence est plus élevé que celui de la masse. J'y inclus les aspirants du monde.
4. Les maladies de cœur, à l'exclusion des arrêts du cœur ou syncopes.
5. Les maladies nerveuses, si répandues aujourd'hui.
Ces cinq groupes de maladies et leurs diverses subdivisions sont responsables de la majorité des maux physiques qui assaillent l'humanité. Le fait de bien saisir leurs causes prépondérantes apportera nettement une aide à la médecine de l'avenir. Quelle fraction de cet enseignement adoptera-t-on aujourd'hui ? On ne sait.
Je voudrais rappeler ici un fait bien connu, l'existence d'homologies ou de correspondances physiques aux sept [45] centres de force situés dans le corps éthérique et nourris par le corps astral, correspondances que l'on nomme glandes endocrines. Ces glandes sont des manifestations physiques des centres et témoignent de leur existence. De leur côté, ces centres sont des causes donnant naissance à des effets secondaires dans le corps physique.
Pour mieux comprendre ces données, il vaut la peine de dresser ici un tableau de quelques notions désormais acquises[11].
Cette classification est une simple esquisse et son interprétation [46] dépendra du point de vue des lecteurs, comme ce fut le cas pour le classement des principes et de leurs homologies donné par H.P.B. [12]dans le troisième volume de La Doctrine Secrète. Nous utiliserons ce tableau plus tard et nous y ajouterons d'autres colonnes et d'autres homologies.
|
CENTRE |
GLANDE
|
ORGANES PHYSIQUES
|
TYPE DE FORCE
|
ORIGINE
|
CORPS
|
PERSONNES Spécialement intéressées |
|
1 Centre coronal appelé en Orient Brahmarandra le lotus aux mille pétales. |
Pinéale |
Partie supérieure du cerveau. Œil droit.
|
Volonté spirituelle. Synthétique Dynamique |
Atma. Monade via l'âme. Volonté.
|
Corps causal Joyau dans le lotus.
|
Occultistes. Initiés. Maîtres. Centre dominant après la 3ème Initiation. |
|
2 Centre situé entre les yeux, ou centre frontal appelé Centre Ajna en Orient. |
Corps pituitaire.
|
Partie inférieure du cerveau. Œil gauche. Nez. Système nerveux. |
Force d'âme. Amour. Magnétisme. Lumière. Intuition. Vision.
|
Les pétales du lotus égoïque consi-dérés comme un tout. |
Véhi-cule boud-dhique. Corps causal. Mental supé-rieur. |
Aspirant. Disciple. Mystique. Centre dominant après la 2ème Initiation.
|
|
3 Centre cardiaque ou Anahata.
|
Thymus.
|
Cœur. Système circulatoire Sang et aussi le nerf vague.
|
Force vitale. Conscience de groupe ou Conscience collective.
|
La deux-ième couronne du lotus égoïque, pétales d'Amour- Sagesse. |
Corps mental supé-rieur. Corps causal |
Tous les types de gens spirituels. Centre dominant après la 1ère Initiation.
|
|
4 Centre laryngé ou centre de la gorge.
|
Thyroïde.
|
Appareil respi-ratoire. Canal alimentaire. |
Énergie créatrice. Son. Conscience de soi.
|
La troisième couronne du lotus égoïque, pétales de la Connais-sance |
Corps mental.
|
Artistes, créateurs. Tous les hommes et femmes évolués. L'élite intellectuelle.
|
|
5 Centre du Plexus solaire (appelé par abréviation Centre solaire ou Plexus solaire)
|
Pancréas.
|
Estomac, Foie, Vésicule biliaire. Système nerveux.
|
Force astrale. Émotions. Désirs. Toucher.
|
Centres astraux.
|
Corps astral.
|
Humanité moyenne. Gens ordinaires |
|
6 Centre sacré (ou du sacrum) Gonades (ensemble des glandes sexuelles masculines et féminines |
Organes sexuels.
|
Force vitale.
|
Force du plan physique. Énergie vitale. Vie animale |
Plan physique |
Corps éthé-rique |
Type d'homme animal très peu évolué.
|
|
7 Centre coccygien à la base de l'épine dorsale ou centre basal Mulhadara. |
Capsules surrénales |
Reins. Colonne vertébrale.
|
Énergie de la Volonté. Vie universelle. Feux de Kundalini. |
La Mère du Monde.
|
|
|
[1] Les deux mots sont synonymes.
[2] Qui réagit en automate à cette énergie.
[3] "Prana" est un terme sanscrit sans équivalent dans notre langage et désignant une énergie vitale caractéristique de la planète, que l'homme reçoit par le centre éthérique ou "chakram" de la rate.
[4] Corps éthérique, corps astral, et corps mental retourneront dans "l'étang des unités expectantes" jusqu'à ce qu'ils soient de nouveau requis au service des âmes qui s'incarnent.
[5] Les centres éthériques ou chakras dont il s'agit sont : le centre coronal dit "brahmarandra" ou lotus aux mille pétales, le centre frontal ou ajna, et le centre occipital ou alta major. Ils ont pour homologues physiques les glandes pinéale, pituitaire, et carotide.
[6] On rappelle que ce livre a été dicté par le Tibétain à Alice A. Bailey. Lorsque le texte mentionne "Je", c'est donc le Maître Tibétain qui parle.
[7] Traité sur la Magie Blanche par Alice A. Bailey.
[8] Occultisme, psychologie et médecine.
[9] Voir la figure page anglaise 162.
[10] Voir Table des matières.
[11] Il a fallu employer pour ce tableau des termes hindous ou sanscrits, bien connus des ésotéristes, car ils n'ont pas d'équivalent en français.
[12] Helena Petrovna Blavatsky